Vous rêvez depuis longtemps d’étudier à l’étranger, vous avez du mal à trouver votre orientation, ou vous avez tout simplement été échaudés par Parcoursup et les conditions d’accès à l’université en France ? Alors pour commencer, voici 7 excellentes raisons d’étudier en Espagne.
- Apprendre l’Espagnol, la troisième langue la plus utilisée dans le monde et la langue officielle de 20 pays.
- Un plus sur le CV et à l’embauche. Agilité, adaptabilité, maturité, confiance en soi, fluence dans une autre langue que l’anglais que tout le monde maîtrise suffisamment aujourd’hui. Les recruteurs ne s’y trompent pas.
- Trouver, en Espagne, des formations de qualité reconnue dans des universités publiques auxquelles vous n’avez pas réussi à accéder en France. Une excellente alternative à Parcoursup !
- Un encadrement de proximité, pour en finir avec les amphis bondés.
- Multiplier vos possibilités d’emploi de qualité grâce à un CV ouvert à l’international.
- Prendre du recul par rapport à ses études, renforcer vos connaissances sur l’orientation pour pouvoir faire des choix éclairés.
- Profiter de la qualité de vie en Espagne.
Plus de détails: Pourquoi faire le choix d’étudier en Espagne ?

Si vous avez des envies d’ailleurs, vous n’êtes pas les seuls ! Pourquoi, comment et ou étudier à l’étranger ? Le journal 20 minutes a identifié trois bonnes raisons qui sont à l’origine de l’envie d’internationalisation des jeunes.
3 explications à l’envie d’étudier à l’étranger des jeunes
1- La mondialisation de la société qui resurgit sur les études et les étudiants. Cet effet est amplifié par un discours ambiant favorable à ce genre d’expérience et au fait que le moment soit idéal (Il est plus compliqué de chercher à avoir une expérience à l’étranger lorsqu’on a une famille et un emploi stable !).
2 – Le mimétisme par rapport aux étudiants internationaux, quel que soit le cas de figure. Il y a ceux qui partent étudier à l’étranger pour accéder à un meilleur emploi et un meilleur salaire. Mais il y a également le cas d’étudiants plus aisés qui partent davantage en « gap-year » (ou année de césure) pour accumuler des expériences et apprendre à mieux se connaitre. C’est souvent le cas des Américains qui en profitent pour affiner leur orientation et améliorer leur dossier.
3 – La quête de sens et la découverte d’une autre culture ou d’un autre mode de vie: elles sont souvent citées comme les principales motivations.
…mais également deux freins :
1- Les contraintes familiales, professionnelles et financières: il est souvent plus facile d’avoir une expérience à l’étranger alors que l’on est encore étudiant mais cela a un coût
2 – Les freins psychologiques : avoir déménagé enfant est par exemple une première expérience de mobilité levant la peur de l’inconnu.
Quoiqu’il en soit, si la mobilité est effectivement plus facile pour les jeunes les plus diplômés et ceux issus des milieux les plus favorisés, des solutions existent pour tous. En l’occurrence, nous vous proposons celle des universités publiques en Espagne.
Et vous, avez-vous déjà envisagé une mobilité internationale ? Comment feriez-vous l’intégrer dans votre parcours étudiant ? Et si la solution était de commencer par une césure post-BAC pour se préparer à intégrer une université en Espagne ?

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Source : Bancaud, Delphine. 2020. "Sondage exclusif: Pourquoi les trois quarts des 18-30 ans rêvent-ils de partir à l'étranger ?" 20 minutes, 21 janvier

Nudgé ! Votre orientation est-elle influencée ?
Pour ceux à qui le mot « nudge » ne dit rien, il s’agit d’un anglicisme remis au goût du jour par des journalistes pour qualifier une certaine façon de gouverner consistant à orienter l’opinion publique, tout en douceur, dans la direction souhaitée. Cette méthode n’est pas nouvelle et vous y avez peut-être déjà été confrontés. « Plus que deux chambres disponibles à ce prix », « Promotion limitée à 12 boîtes par acheteur »… Et peut-être la meilleure « Mouche peinte dans les urinoirs » 🪰😂…
Plus récemment, le « nudge » a été utilisé pour inciter les français à télécharger l’application StopCovid. Qu’en est-il de l’orientation ? Comment faire ses choix d’orientation en toute indépendance ?
Un exemple: Le nudge et l’alternant
Dans le cas de l’orientation(1), pour lutter contre le chômage des jeunes et réapprovisionner en main d’œuvre des secteurs manquants de personnel, l’État a communiqué massivement sur les avantages de l’alternance afin de la remettre à la mode. Le but affiché était aussi de désengorger les universités et éviter l’errance de certains étudiants en les orientant dans des filières plus professionnalisantes. De nombreuses écoles privées ont flairé la bonne aubaine. Elles en ont profité pour proposer des formations financées par le gouvernement, mais leur qualité est remise en question. Entre 2010 et 2022, et encore davantage depuis leur financement par le gouvernement, le nombre de formations a explosé. Le nombre d’étudiants inscrits dans les structures privées a fait un bond de quasiment 40%.
Aujourd’hui, avec un peu de recul, tous les objectifs ne sont pas remplis pour les entreprises. « 60 % des apprentis ne souhaitent pas être embauchés à la fin de leur alternance ». Les raisons invoquées:
- découvrir d’autres secteurs d’activité, diversifier leurs expériences (27 %),
- poursuivre leurs études (20 %), ou
- pour des problèmes d’ambiance de travail et de management (30 %)(2,3)
D’autre part, les secteurs en tension et les petites entreprises n’ont pas suffisamment profité de cette réforme(4).
Du côté des étudiants, les problèmes s’accumulent:
- Pour entrer dans une formation en alternance, il faut trouver une entreprise d’accueil dans son domaine d’études. Ce n’est pas forcément évident juste après le BAC(5). S’il ne trouve pas d’entreprise pour l’accueillir, ou si l’accord trouvé avec l’entreprise est annulé, c’est à l’étudiant de payer la formation(6).
- Les diplômes délivrés par ces écoles sont parfois de type bachelor, graduate, mastère ou master of science non visé par l’État. Ils ne permettent pas toujours la poursuite d’études de master dans une université publique, ou dans une grande école(6)!!! A titre de comparaison, les BUT, les BTS (etc…) permettent quant à eux la poursuite d’études.
- Les titres RNCP souvent mis en avant ne sont quant à eux que des certifications professionnelles. Par définition ils ne sont pas diplômants(6).
Là où les universités surchargées font peur, les structures privées rassurent et savent toucher les jeunes qui manquent le plus de confiance en eux(7). Au final, c’est trop souvent l’étudiant mal informé qui paie les pot cassés(8).

Vous l’aurez compris, l’alternance n’est ici qu’un exemple. Quand il est question de faire ses propres choix d’orientation, il faut prendre le temps de la réflexion, s’informer et faire preuve d’esprit critique. Si les études qui devraient vous permettre d’atteindre vos objectifs professionnels n’existent pas en alternance, ou si leur qualité n’est pas suffisamment reconnue, peut-être vaut-il mieux opter pour une formation initiale universitaire, même si elle n’est pas rémunérée…
Les formations universitaires offrent plus de temps aux étudiants pour leur permettre d’apprendre à connaître le secteur d’activité qui les intéresse ainsi que les entreprises qui le composent. Le choix final sera davantage éclairé.
Comment faire vos choix d’orientation sans être influencé ?
Et vous, jusqu’à quel point êtes vous prêt à vous laisser vous influencer dans le choix de votre orientation ? Vos conseillers sont ils indépendants (financièrement certes, mais aussi intellectuellement) ? Concernant l’alternance, si vous avez fait des recherches sur internet, vous avez probablement lu des articles élogieux la concernant. Mais avez vous peut être remarqué que dans de nombreux cas ils étaient rédigés par des intermédiaires purement commerciaux qui recrutent pour ces écoles privées?
Chez ORPESup, concernant ce point et pour vous conseiller au mieux, nous pouvons vous proposer une approche consistant à vous assister dans vos recherches d’information et à vous aider à faire preuve d’esprit critique. Pour pouvoir faire un choix d’orientation éclairé, vous aurez besoin d’une information de qualité, en quantité suffisante mais la décision finale doit vous appartenir. Rappelons que notre première spécialité sont les universités publiques en Espagne. Même si elles sont sélectives, elles restent accessibles, de qualité, et ne constituent pas un gouffre financier. Leur sélectivité permet d’étudier dans de bonnes conditions, et d’autre part, la valeur des diplômes qu’elles délivrent est bien réelle.
Vos choix d’orientation peuvent ils dépasser les problèmes financiers ?
Parfois l’alternance est une solution intéressante ! Vous vous posez alors certainement la question de l’intérêt et de l’accès à nos services. Voici quelques indices:
- Si nous nous sommes avant tout intéressé aux universités publiques en Espagne, c’est pour leur rapport qualité prix et pour vous permettre d’étudier à l’étranger en maitrisant votre budget
- L’alternance est très peu développée en Espagne, donc il vous sera, pour l’instant difficile d’y trouver une formation adaptée. Cependant, il est possible choisir une formation en alternance en France, et d’effectuer la partie en entreprise à l’étranger (avec une bonne logistique). Vous aurez très certainement besoin d’améliorer votre niveau d’espagnol. Pourquoi ne pas profiter d’une année de césure constructive: cours de langue, méthodes de travail, orientation, recherche d’entreprise d’accueil… ?
- Nous travaillerons à vous présenter un projet respectant votre budget. Nous vous proposerons des options avec des tarifs négociés et vous pourrez choisir les options qui vous semblent les plus utiles.
- Enfin, le parcours que vous choisirez pourra être compatible avec un emploi qui vous permettra de gagner des ponts d’expérience et de financer votre année de césure.
L’argent ne doit pas être un frein, mais êtes vous suffisamment informé et motivé ?
Et s’il fallait prendre le temps de la réflexion plutôt que de foncer tête baissée ?
Existe-t-il une méthode pour vous aider ?
Une piste ici 🎯
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(1) France Info, 2021 "Le nudge, arme anti-covid de la Macronie" 12 juin
(2) Focus RH, 2022 "Près de 60 % des apprentis ne souhaitent pas être embauchés à la fin de leur alternance" 9 septembre
(3) Les Echos Start, 2022 "Plus d'un alternant sur deux ne veut pas rester dans son entreprise, on en parle ?" 13 septembre
(4) Focus RH, 2019 "Réforme de l’apprentissage : une réelle avancée ?" 29 janvier
(5) Le parisien étudiant, 2018 "Les points négatifs de l'alternance" 11 septembre
(6) Les Echos start, 2023 "Choix d'une formation en apprentissage : le grand flou entre les grandes écoles et les autres" 1er février
(7) L’Étudiant, 2023 "Les arnaques aux faux diplômes, une dérive de l’enseignement supérieur privé" 6 juillet
(8) France TV info, 2023 "L'alternance profite-t-elle vraiment toujours aux étudiants ?" 27 janvier

L’année de césure, de plus en plus répandue
Pour les jeunes l’année de césure est séduisante, mais peut parfois paraître risquée et faire peur. En effet, si un jeune sur deux souhaite prendre une année pour prendre du recul, seul 15% ose tenter l’expérience(1). ORPESup a été conçu pour leur permettre de cumuler tous les avantages de la césure en évitant les inconvénients.
L’argent, un frein ?
Comme la question financière est le premier obstacle à la réalisation d’une césure, nous avons porté une attention particulière à ce problème et c’est la raison pour laquelle nous vous proposons plusieurs formules dont une basée sur un semestre de césure. Selon votre budget, vous pourrez ainsi travailler le reste de l’année, ce qui devrait couvrir l’intégralité de vos frais. Pour limiter encore les coûts, vous pourrez, par exemple, opter pour une colocation ou un logement au pair. D’autre part, l’argent de vos études sera un paramètre auquel nous vous inciterons à réfléchir pendant votre passage chez nous car nous avons conscience qu’il conditionne souvent le choix d’études de l’étudiant.
Vous ne serez pas seul, vous apprendrez une langue de façon plus approfondie qu’au lycée, vous gagnerez en maturité et vos choix d’études seront construits sur des connaissances solides et plus seulement sur des visions floues.

La reconnaissance de la césure, qu’en est-il ?
Autre point de crispation: la reconnaissance de la césure dans le parcours étudiant. Si la césure posait question il y a encore quelques années, le vent a tourné. Les responsables de formations ont appris à apprécier ces profils souvent plus matures, plus motivés et prêtent un regard attentif à leur candidature, ne serait-ce que pour diversifier la nature de leurs effectifs. Il en est de même pour les chefs d’entreprise: pour ces derniers, il n’y a rien de pire que de former quelqu’un, lui donner du temps et lui consacrer de l’énergie pour le voir ensuite partir car il ne sait pas ce qu’il veut faire.
Cependant, cette année doit s’accompagner de projets menés à bien, de l’apprentissage d’une langue, bref d’expériences concrètes. Cela permettra a minima de mettre en avant la capacité d’un jeune à prendre des initiatives. C’est ce que vous propose ORPESup, en plus de vous permettre d’envisager une formation à l’international.
Démocratisation des parcours internationaux en cours
Au cours de l’année 2013-2014, 21% des étudiants en grande école de commerce ou d’ingénieurs profitaient de ce type de parcours(2). Ces chiffres toujours en croissance.
Quant à la césure dans les autres pays d’Europe, en 2015, elle concernait la majorité des étudiants d’Europe du nord (70%), elle était déjà très répandue en Allemagne (30%), et sa pratique, était en augmentation en France(3).
Cerise sur le gâteau, le nombre de bénéficiaires du programme Erasmus a quasiment doublé entre 2014 et 2020(4). Alors pourquoi ne pas vous y préparer, car oui, un séjour Erasmus se prépare, ne serait-ce que pour la langue ? D’autre part, les programmes sont aujourd’hui conçus pour coller aux aspirations des étudiants. Par exemple, depuis 2021, les objectifs ont été repensés pour développer les compétences vertes et numériques(5).
L’exemple de Malia Obama
Vous avez encore des doutes sur la pertinence de la césure ? C’est pourtant le choix qu’a fait la fille ainée de Barack Obama en 2017 pour préparer ses projets. Dans cet article du monde de 2016, il est également indiqué que selon l’American Gap Year Assocation, les étudiants concernés disent qu’ils sont arrivés à l’université avec « le sentiment d’être plus reposés et donc concentrés, tandis que les universités estiment que ces étudiants sont souvent de meilleurs leaders sur les campus et sont plus engagés civiquement et motivés »(6)
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Sources:
(1) 2015. "Un jeune sur deux souhaite prendre une année de césure, mais seuls 15% sautent le pas" Le figaro étudiant, 5 mai
(2) Boyer, Clemence. 2015. "L’international séduit toujours plus les étudiants" Les échos Start, 8 décembre
(3) Euroguidance "L’année de césure : quelles pratiques en Europe ?"
(4) Agence Erasmus+ "Bilan d'Erasmus+ 2014-2020"
(5) Toute l'Europe Erasmus+ : "Quelles sont les priorités de la programmation 2021-2027 ?"
(6) Miller, Marine. 2016. "La fille de Barack Obama entrera à Harvard après une année sabbatique" Le Monde Campus, 2 mai

Choisir son orientation demande deux choses: faire un choix et connaître l’orientation. Accéder à l’information n’est pas un problème quand on le souhaite, cependant faire des choix importants peut parfois être déstabilisant. Si on se fie au web on peut trouver une multitude de conseils. Cependant, beaucoup d’entre eux ressemblent à de la psychanalyse de comptoir de type « relaxation », « faire confiance à son intuition et ses émotions », ou encore « faire le vide en soi ».
Vous êtes un peu plus rationnel et vous faites de beaux tableaux à deux colonnes avec le pour et le contre, cependant vous avez quand même conscience que votre décision finale reste influencée par un ou deux paramètres principaux ?

Concernant votre orientation, vous avez été échaudé par l’algorithme de Parcoursup, donc vous ne voulez plus faire confiance à un algorithme les yeux fermés et vous voulez comprendre comment fonctionnent les mécanismes de l’orientation et de la prise de décision ?
Comment contez vous choisir votre orientation post BAC ? Savez-vous que des spécialistes se sont penchés sur le sujet « du choix » et peuvent vous aider.
Daniel Kahneman et les biais cognitifs
Le psychologue Daniel Kahneman a reçu le prix Nobel d’économie pour ses études dont il explique les résultats dans son livre best-seller « Système 1 / Système 2: Les deux vitesses de la pensée » . Il s’est notamment penché sur les biais cognitifs et la prise de décision afin d’expliquer la logique et la rationalité chez les économistes et les investisseurs financiers (Résumé de RSE Magazine 😉)
Pour simplifier:
Le système 1 correspond à la façon instinctive, rapide de prendre des décisions. On peut l’apprécier, notamment au quotidien, mais il fait faire des erreurs. Il est cependant impliqué dans la créativité.
Lorsqu’on a besoin de prendre des décisions importantes, on doit chercher des informations, apprendre à trier les bonnes et les mauvaises, et réfléchir davantage. C’est le système 2. Il nécessite du temps et de l’entrainement pour apprendre à savoir mettre de côté les décisions intuitives (ou décisions de facilité).
Petite énigme pour illustrer:
Un prêtre met 3 secondes pour sonner quatre heures. Combien mettra-t-il de temps pour sonner midi ?
Top 15 des énigmes qui cassent la tête
Si vous avez répondu 9 ou 12, vous avez fait confiance au système 1…
Réponse en image en bas de page
Quelques exemples pratiques illustrant l’importance de la pensée logique
- Les entreprises font des études de marché afin de récolter des données pour optimiser leurs choix.
- Gérer un budget : Les revenus d’un côté et les dépenses de l’autre, cela parait simple. Bien choisir ses dépenses revient à déterminer l’option qui respecte les objectifs et les contraintes.
- Prendre position sur une question politique ou sociale nécessite normalement d’examiner les arguments des différents camps, évaluer les preuves, repérer les contradictions et finalement décider en fonction d’un raisonnement cohérent plutôt que d’émotions seules.
- Plus proche de notre thématique, de nombreuses formations intègrent des exercices de logique dans leurs concours d’entrée. Le BMAT pour les meilleures universités de santé dans le milieu anglo-saxon, en est un très bon exemple. Ces tests sont aussi utilisés pour l’entrée dans les grandes écoles de commerce ou d’ingénieur. En Espagne, si les universités publiques recrutent sur le niveau académique, les universités privées intègrent souvent des tests de logique dans leurs phases de recrutement.
Le choix de votre orientation post-bac
Vous l’aurez compris, la science préconise d’exclure les réaction émotionnelles et de s’informer avant de faire un choix aussi important que celui de votre orientation. D’autre part, la recherche bibliographique est parfois insuffisante ou peu compréhensible. Par exemple, comment comprendre, à 16 ans, que travailler en équipe peut parfois être compliqué alors que les seules expériences dans ce domaine que vous avez sont des travaux de groupe avec des amis ? L’expérience dans ce domaine peut alors être très formatrice. L’année de césure post-bac prend alors tout son sens, mais encore faut il la rendre la plus fructueuse possible.
4 arguments pour faire peser votre balance en faveur d’une césure avec ORPESup
- Améliorer son CV grâce à une expérience à l’international
- Maîtriser une autre langue
- Multiplier ses opportunités: le niveau des universités espagnoles est similaire à celui des universités françaises dans les classements internationaux. Vous pourrez candidater dans les deux systèmes. 3 points forts des universités en Espagne:
- La qualité élevée de l’enseignement grâce à des amphis non surchargés favorisant les échanges avec les enseignants
- Le taux de réussite élevé au cours du premier cycle dans les universités espagnoles (90% versus 40% en France)
- Une sélectivité à l’entrée dans les universités espagnoles très favorable aux dossiers français et pourtant accessible à tous
- Un accompagnement spécialisé et professionnel : nous vous rendrons actif dans vos décisions d’orientation et nous vous inciterons à approfondir vos recherches
En choisissant ORPESup, vous faites le bon choix, celui du système 2, celui qui demande de prendre du temps pour s’informer et se préparer, et de prendre du recul pour faire le point et réfléchir au delà de ses études.
Réponse à l’énigme grâce au système 2: « 11 »
Explication graphique:

Explication mathématique:
Temps, en secondes, nécessaire pour effectuer « n » sonneries de cloches = Nombre de sonneries de cloches nécessaires – 1
Pour les empêcheurs de tourner en rond et pour clôturer l’article en restant dans l’esprit ciné:
Réplique de L’Arme fatale 2
– On y va à trois.
– Attends ! Quand on y va à trois, on y va à trois ? Ou bien on compte jusqu’à trois et puis on y va ?
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Un accompagnement ?
Pas indispensable… mais loin d’être superflu !

L’essentiel pour vos admissions à l’étranger
Vous avez un projet d’études à l’étranger ?
Prenez rendez-vous dès maintenant pour une étude de faisabilité gratuite !
Profitez d’un accompagnement personnalisé et de conditions avantageuses pour vos démarches universitaires et personnelles.
Les déceptions en PASS/Las* sont nombreuses et elles ne viennent pas uniquement de la notation et du nombre de places limité. L’esprit de compétition au cours des études et le manque de reconnaissance vis-à-vis des professionnels de santé viennent mettre à mal la motivation des postulants.
Comment se réorienter après une PASS/Las ? Quelles solutions s’offrent alors à ces jeunes et surtout quelle est la meilleure pour chacun d’entre eux ? Continuer dans le paramédical, dans les sciences du vivant ou dans une licence qui n’est pas un premier choix et qui est plus ou moins imposée par le système de la Las ? Faut-il se réorienter rapidement, sans prendre le temps de réfléchir, au risque de commettre une nouvelle erreur ? Quelles solutions existent en Espagne, et peut on encore y recommencer ses études de santé ?
Comment choisir la bonne filière ?
Lorsqu’on se retrouve à devoir changer de projet, les questions sont nombreuses et faire un choix peut être encore plus stressant qu’en première intention. La première expérience peut avoir laisser des sensations négatives et d’autre part on s’engage pour de nombreuse années d’études et de travail. C’est peut-être alors le moment de prendre le recul nécessaire pour bien rebondir.
ORPESup vous propose une solution complète pour réussir ce passage délicat et en sortir plus fort.
- Des cours de langue pour vous préparer à l’éventualité d’étudier à l’étranger (Cursus complet ou Erasmus)… ou pour le plaisir
- L’apprentissage de méthodes de travail adaptées aux études supérieures. Ces méthodes peuvent réellement vous permettre d’améliorer vos notes !
- Un accompagnement à l’orientation (ou la réorientation), notamment dans le système espagnol:
- La question qui se pose alors est d’envisager les études de santé en Espagne ou de remettre à plat son orientation (Comme vous ne serez pas obligé de continuer dans la Las choisie à l’origine, il sera plus qu’intéressant d’entamer une réflexion de qualité sur le sujet et une année de césure est idéale pour ça)
- Inscriptions et démarches administratives
- Préparation aux examens (PCE), lorsque cela s’avère nécessaire

Après une année de césure en Espagne avec ORPESup, vous serez alors en mesure de repartir sur de bonnes bases, avec des objectifs qui vous conviennent et les moyens de les atteindre. Ainsi, il est tout à fait possible de reprendre des études de santé en Espagne ou de se réorienter dans une filière d’ingénieur, de commerce, juridique, ou même artistique.
En Espagne, il ne sera plus question de réorientation, mais bel et bien d’orientation post BAC. Le modèle espagnol permet effectivement cela ! Autrement dit, tout est possible, même de reprendre vos études de santé !
Deux indispensables pour réussir son orientation: de bonnes information et le temps de la réflexion
A lire sur le sujet: Et si les sciences vous aidaient à choisir votre orientation ?
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* PASS: Parcours d’Accès Spécifique Santé / Las: Licences avec une option Accès Santé.
S’il y a autant d’échecs à l’université, ce n’est pas seulement un problème d’orientation, c’est également souvent une absence de connaissance et de pratique de méthodes de travail adaptées. Vous avez réussi le bac en travaillant peu ? Vous n’avez pas développé de bonne méthode de travail ou on ne vous les a pas enseignées ? Quelles méthodes de travail utilisez-vous ?
Beaucoup d’étudiants expliquent ressentir une grosse différence entre le lycée et l’université, parfois même, de bons lycéens se retrouvent perdus à l’université. Il n’est pas nouveau que la charge de travail n’est pas la même et que les étudiants sont autonomisés quant à leur travail personnel. La baisse du niveau et de l’exigence du BAC n’est qu’à moitié responsable car on peut toujours vouloir réussir avec de bons résultats, rechercher la mention etc… Mais à la fac, relire ses cours encore et encore, les surligner et apprendre par cœur ne suffit plus. Il faut être plus technique sur la prise de notes, savoir faire des fiches de révision, travailler avec des mots-clés importants.
… Et ce n’est que la première étape pour apprendre ses cours de manière optimale.
Une base: la courbe de l’oubli
Lorsqu’on apprend une langue, si on ne la pratique pas régulièrement, nos connaissances s’évaporent petit à petit. C’est un phénomène très connu qu’on appelle la courbe de l’oubli :

La courbe de l’oubli montre combien l’information apprise se perd avec le temps si elle n’est pas revue. Un étudiant doit donc réviser régulièrement ses pour s’assurer de les garder en mémoire… Enfin s’il en a le temps.
Autrement dit, en tant qu’étudiant, vous devrez être capable d’apprendre vos nouveaux cours, et de réviser les plus anciens. Par extension, la courbe de l’oubli montre la nécessité pour un étudiant d’être bien organisé dans son travail.
La réussite aux examens de fin d’année dépend donc de l’organisation. Cependant, deux autres paramètres entrent en jeu:
– la concentration
– de la qualité de l’apprentissage, notamment l’utilisation de méthodes de travail éprouvées
Deux exemples : Les méthodes Cornell et Feynman
La méthode Cornell
Des méthodes d’apprentissage poussées existent, à l’image de celle de Cornell, qui consiste à élaborer une prise de notes organisée avec différentes cases. Un haut de page avec les informations principales : date, matière, sujet… Le contenu de la page séparé en deux avec l’espace « prise de note » et l’espace « questions d’examen potentielles ». Et pour finir un court résumé en bas de page afin de revenir rapidement sur ce que l’on a noté.
La méthode Feynman
Lorsqu’un cours nécessite de la compréhension, la meilleure méthode pour s’assurer de sa propre compréhension est de l’expliquer à quelqu’un d’autre. C’est la méthode Feynman. Dans la pratique elle paraît simple, mais encore faut-il ne pas se retrouver seul face à ses cours et accepter de partager cette méthode.
Il faut apprendre à maîtriser ces méthodes et savoir choisir la bonne en fonction de ce qu’on doit apprendre car une fois à l’université il sera peut-être trop tard.
Quel temps y passer et quand les appliquer ?
Il faut commencer par apprendre à gérer votre temps pour surtout ne pas en perdre et rendre les périodes de travail nécessitant de la concentration plus productives. Le choix de la méthode de travail en elle-même dépend de la matière à apprendre et de votre affinité avec celles-ci. Certaines méthodes de travail vont par exemple utiliser davantage la « mémoire visuelle », ce qui ne convient pas forcément à tout le monde !